Blog
déclic

Le 3 novembre 2007

 

Sur le pavé, l'Amour !

00:00
Je le devorerai des yeux jusqu'a pas d'heure. Je n'ai pas envie de m'endormir, je n'ai pas envie de perdre cette image. Il est là, couché. Il ne se rend compte de rien. Il ne voit même pas que j'ai le regard posé sur lui depuis une heure déjà. Chacun de ses mouvements me semble parfait. Je le bombarde de flash et chaque photo me parait être plus belle encore que la précédente. Je l'aime...
Ca paraissait si difficile, si compliqué...


12:47

Je ne sais plus rien, je tombe des nues a chacunes de mes sorties. Dés que je fou un pas dehors je n'ai qu'une envie... rentrer vite vite au bercail, ne pas affronter le moindre regard. Eviter toute nouvelles confrontation avec qui que ce soit.
Tout ces gens qui se pensent grands. Ils rient la bouche grande ouverte, et moi je vois le fond de leur tunnel. Je vois d'ou ils viennent, Tous et ils ont tendance à l'oublier un peu trop vite. Toutes ces filles qui s'exposent, s'entreposent pour certaines. Ces filles qui, trop souvent, exhibent leurs discours de paix tout en faisant la guerre. Je refuse de voir ca... Je refuse de me regarder répondre à leurs regards insultants, je refuse de me voir rire lorsqu'elles se pavanent sous mes yeux. Je refuse de poser mes yeux sur elles. J'ai pas besoin de ca. J'aurai pourtant cru ressentir quelque chose, au moin de la peur. En fin de compte j'ai connu pire, bien pire... Ca c'est rien. Ca c'est petit, Elles sont petites ! Alors Pascal avait raison, c'est la nature d'un homme et elles pensent s'en sortir indemne. Elles pensent être grandes et bisarement le monde les définit petites, réduite à aspirer l'idéal sans jamais pouvoir l'atteindre. Tellement naïves qu'elles pensent pouvoir poser un jugement sur nimporte qui en évitant d'être jugées elles même. Surprise de les voir si solidaires malgré tout, surprise de voir que leur amitié tient le coup... Certainement ! On à finit par se dire Elle et moi que la Bible n'a pas toujours tort. " Pardonne nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Vois ma misère et ma peine, et pardonne tout mes pêchés !". Si ca fonctionne si bien c'est très certainement qu'elles doivent se comprendre comme personne !

 

Les prostituées marocaines en France: D'où viennent-elles? Qui sont-elles? Où vont-elles?

Alors Pascal avait raison...

 

                                      Marine.

23:55 - 3/11/2007 - Commentaires (0) - Poster un commentaire


Le 9 novembre 2007

 

Il a pensé au pire, à l'absurde réalité qui nous berce, à l'absurde but qui nous fait avancer. Il à pensé à nous, à notre avenir... Il m'a dit tu sais, on aura beau être heureux toute notre vie, il arrivera toujours un instant ou nous souffrirons l'un ou l'autre. Il arrivera toujours un instant ou l'un de nous quittera l'autre que ce soit volontaire ou non. Il arrivera tout simplement un jour ou même si la vie nous à gardé côte à côte, la mort elle même viendra nous séparer...
Il m'a dit que quoi qu'on veuille, quoi qu'on poursuive l'un et l'autre, quoi qu'on fasse... Nous serons confronté à l'absurde.

Pire encore, il à raison !

Tous deux nous employons à réaliser nos rêves, à construire notre avenir, à vivre bien, mieux, parfaitement. Nous nous employons à avancer pas à pas, a affronter chaque tuile qui glisse, chaque pavé qui saute et chaque pluie qui tombe.
Tout ca pour n'y goutter que quelques instants, quelques années au mieux.

Pire encore, nous ne sommes pas seuls...

L'Homme lui même vise l'immense absurdité qu'est La vie. L'homme lui même, dés sa naissanse, s'emploie à combattre le mal tout au long. L'Homme lui même, après tout ses sacrifices, après tout ses combats et après toutes ses victoires. L'homme lui même, après avoir atteint cet infime but qu'est la vie, s'emploie à ne rien achever. Il s'emploie à croire, vouloir, espérer toujours plus sachant pertinemment bien qu'au bout du tunnel il n'y aura plus rien. Il s'emploie, quoi qu'il veuille, à céder sa place un jour ou l'autre.
Alors oui, L'Homme lui même est absurde.

Mais au bout du compte, l'homme n'a pas d'autres choix. Il ne peut qu'accepter cette absurde réalité. Au bout du compte, il n'existe qu'à travers elle, sans quoi il n'est rien. Il arrive que L'Homme, pour contourner cette absurdité, tente de laisser sa trace dans l'histoire de l'Humanité. Plus absurde encore, Il arrive que L'homme, pour l'éviter tout simplement, s'emploie  au pire des sacrifices, lui même ! Il se résoud alors faiblement à accepter son triste sort plus vite que prévu. Il se résoud alors absurdement à démentir tout cartésianisme.

 Marine.
A  la m ém  oire de Cam u s

13:43 - 9/11/2007 - Commentaires (1) - Poster un commentaire


Le 11 novembre 2007

 

 

C'est une date censée enterrer l'âge de guerre.


Nous pensons nous surpasser en permanence. Ah Oui ?
Nous étions, dans un premier temps, la définition même de l'amitié. Fort peu expressive, c'est vrai. Et pourtant...
Nous étions passives ! Nous nous laissions porter par le courant de la nouveauté. Nous nous laissions dériver aux fous rires, aux découvertes. Chaques soirées nous emportaient dans une telle frénésie. Nous aurions pu tout oublier l'espace d'une soirée. Nous aurions pu oublier l'amour s'il le fallait. Moi, j'aurai pu. Nous nous suffisions à nous même.
Quelle philosophie mes demoiselles. Comme c'était beau, gracieux, somptueux.
Et Non, pas de système vicieux, pas de tactiques, pas de ruses.

Pas de " Comment faire pour ne pas s'oublier" .

Faire d'Elles mes futurs témoins devenait une évidence.

On m'a dit que le temps qui passe est un salop ...


Il y a bientôt cinq ans et aujourd'hui tout semble s'écrouler. Je m'endors en me demandant ou elles seront dans 10 ans, ce que la vie aura choisit de faire de nous . Ce que l'amitié nous aura laissé. Ce qu'elle auront retenus de notre histoire.
Se retrouver devient si difficile.


En fin de compte, vous savez, je m'en fou. Je sais y faire toute seule, la vie ne m'éffraie pas. Je sais aller m'acheter mes cigarrettes et boire mon café là ou bon me semble. Je saurai certainement me faire d'autres amis, peut être mieux encore. Je pourrai envisager de ne plus vous téléphoner un vendredi soir, puis deux, trois... Je pourrai envisager de vous laisser, certaines d'entre vous, à la destinée qui vous attends. Je pourrai bien rire, à ce moment, des ragots qui tournent autour de vous, je pourrai bien même rire de vous qui aviez oublié que tout se gagne.
Mais je n'ai pas envie...

Je n'ai pas envie, pas envie, pas envie, pas envie.



J'ai trop tué le temps à gagner votre amitié !

 

Marine.


16:07 - 11/11/2007 - Commentaires (0) - Poster un commentaire


A propos du blogueur

Un matin, une après-midi, une soirée, une année, dix - huit ans et... Un déclic

«  December 2008  »
MonTueWedThuFriSatSun
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031


Menu

Album photos
• Accueil
• Voir mon profile
• Archives
• Email
• Blog RSS

Catégories

Page 1
Page 2
Page 3
page 4
Page 5
Page 6
Page 7
Page 8
page 9
Page z 10
page Z 11
Page z 12
Page Z 13

Amis

0

Liens

• L'ancienne

Services

•

Sondage

Partenaires : Fonds d'écran gratuits | Julio Iglésias