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déclic

 

Mes demoiselles,

 

Mon premier coup de foudre pour les unes, le temps d'apprendre à aimer les autres.

Elles sont la sagesse, l'innocence et l'expérience, l'oubli et l'absence. Elles sont l'inspiration, la folie, la grandeur. Elles sont la détresse, la douceur, la démence. Elles sont l'opposé, la complémentarité. L'objectivisme et le réalisme. Elles sont le frein, l'accélération. Elles sont la modération. Elles sont l'apprentissage, la connaissance, la réussite. elles sont ma bible, mon culte...


 

 

 

Elles sont l'amitié à l'état brut, l'Utopie !

Marine.



08:30 - 30/9/2007 - Commentaires (2) - Poster un commentaire


Le 15 MARS 2007

 

A la lumière d'un souvenir...

 



Il était là couché. La tête posée sur mon  ventre.

Je ne sais plus comment tout ça avait débuter et j'en ai même oublié la fin. Je ne me rappelle plus, le trou noir. Comme pour n'en garder que le meilleur...

Cet instant... Tellement vivant.
Il était là, la tête posée sur mon ventre, ses bras m'entouraient et me serraient le corps. Je l'ai vu, il avait peur. Peur que je reparte à nouveau. Peur que tout cela se termine encore une foi, peur de devoir recommencer à zéro... Peur que ca ne signifie rien comme toujours. Il nous a fallu tellement de temps pour s'apprendre et se comprendre. Tellement de temps pour se réunir, tellement de temps pour se faire confiance, tellement de temps aussi pour en arriver à cet instant... Il était unique ! Jamais je n'ai autant souris en rentrant chez moi. Jamais je n'ai autant senti cette boule de feu dans le bas de mon ventre. Jamais je n'ai autant eu envie de lui dire Je t'aime qu'a ce moment là. Mais je n'ai rien dis, je ne pouvais pas. L'amour interdit parce qu'il dur depuis trop longtemps. Parce que je viens seulement de bruler ces poêmes et ses feuilles de cour. Parce que je ne voulais pas retomber dans ce cercle vicieu qui me retourne le ventre à chaque fois ! Parce que j'ai peur d'aimer.
Elle avait tout compris depuis le début. " Peut être que c'est lui ?! " Tais toi je lui ai dis, tu raconte nimporte quoi !
Depuis le début elle le savait, depuis le jour ou il à laissé ce message sur mon répondeur que j'ai conservé pendant des semaines. Depuis le jour ou il m'a interdit de lui dire non ! Depuis le jour ou il m'a embrassé. Depuis le jour ou il m'a laissée. Et tout ces autres moments, ces étreintes... Toutes ces autres fois ou je lui ai dis: Ca ne veut rien dire !
Depuis le jour ou j'ai préféré ne pas me savoir, ou j'ai préféré ignorer mes larmes.


5 ans déjà !

J'avais oublié cet instant et cette boule de feu qui me crispait le ventre, me remontait jusqu'a la poitrine jusqu'a faire galoper mon coeur... Qui me passait sur le front en y laissant glisser quelques petites gouttes de sueur. Cette boule qui laissait s'échapper de mes cheveux bien tirés une mèche folle pour finalement retomber dans mes bras, le bout de mes doigts jusqu'a les faire frémir d'une douleur agréable.

Marine.


09:54 - 30/9/2007 - Commentaires (0) - Poster un commentaire


 


 

4 avril 2007 1:55
Je me sens pas bien, j'ai plus de force, le regard vide... J'ai la tête qui éclate

Parfois je me dis que c'est la peur qui me met dans un tel état...

Un coupe faim, les jambes
qui flanchent et cette boule dans le ventre qui te pèse et te colle au parquet. T'as des nausées, besoin d'être rassurée. Besoin qu'on te dise ne t'inquiète pas ca va aller. Et des envies de meurtre de toutes ces filles qui jouent les belles autour de toi... Fais comme si j'étais pas là vas y te gêne pas...
Et puis en fin de compte tu t'en fou, tu t'en balance de ces minettes qui font
semblant de pas te voir...
L'important c'est qu'il le sache lui, qu'il oublie pas que t'es là.

Il faut l'appeller tes doigts tremblent de plus en plus à mesure que tu tape son numéro.
Il faut
lui dire ce que tu pense, lui dire qu'il est pas rien, et tu le vois se poser des questions.
T'as envie de pouvoir y répondre. Mais tu peux pas ! Qu'est ce que tu vas lui dire?
Tu sais même pas
ce que c'est, tu sais même pas pourquoi t'as envie de pleurer quand il doute. T'as envie de crier. Mais crier quoi?
Tu sais pas toi, tu connais pas... Comment tu veux l'expliquer.
Tout ce que t'
as à faire c'est reprendre les mots des autres, ce que mes demoiselle ont du t'expliquer des millions de fois.

"Mais si tu sais, ce truc au fond, ce truc là... "

Ce truc là qui en à fait plonger
tellement d'autre. C'est par pour rien qu'on appelle ca Tomber amoureu. il me l'a dit !
Alors qu'est ce que tu veux lui répondre après, que t'as envie de pleurer parce que tu sais pas ce qui
t'arrive, parce que tu sais pas pourquoi tu parle plus, parce que tu sais pas pourquoi tu guette la fenêtre toute la nuit. Pourquoi tu souris quand tu le regarde et pourquoi tu le yeute pendant des heures. Tu sais pas pourquoi tu veux rien savoir des autres filles, pourquoi tout d'un coup t'es plus curieuse. Et puis pourquoi penser qu'il y en aurait eu d'autre, t'as juste envie de penser que t'es la seule. Et dailleurs pourquoi ca passe si vite, pourquoi t'as envie d'arreter le temps... Et pourquoi tu pleure ? Pourquoi ca coule? pourquoi ca longe tes joues dés que t'es un peu seule ? pourquoi t'as peur ?
Pourquoi tout ce que tu as toujours refuser avant tu peux l'accepter aujourd'hui ?
Pourquoi tout d'un coup cette carapace s'écrase.
C'est pas possible, toutes ces cho
ses ne peuvent pas se réunir en un seul mot...

Franchement c'est précoce... Et ca cogne, ca cogne.
Cette boule au fond du ventre t'es remontée en travers de la gorge...
Tu peux pas t'expliquer
.

Marine.

09:56 - 30/9/2007 - Commentaires (0) - Poster un commentaire


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